La petite maison du village

Une demeure ancestrale de 1776 dans un des plus vieux villages du Québec. Face au fleuve et à l’Île d’Orléans tout y a été aménagé pour un voyage dans le temps dans le confort du 21 ème siècle.

Le rez-de-chaussée à aire ouverte avec salle à manger, cuisine, salon et âtre typique de la Côte de Beaupré en pierres de taille.

L’étage dans les combles, combinant trois chambres, peut accueillir en tout confort de 6 à 8 personnes. Le divan lit au rez-de-chaussée peut aussi ajouter 2 personnes à votre groupe pour un total de 10 personnes.

Téléphone, câble, cuisine et salle à manger équipée au grand complet. Invitez-vous chez nous et soyez-y chez vous!

Consulter les tarifs et les conditions.

La façade extérieur

La façade extérieur

Le jardin de la petite maison du village

Le jardin et son patio

Le salon

Le salon

Le salon

Le salon

La cuisine

La cuisine

Chambre N°1 pour 2 ou 4 personnes

Chambre N°1

Chambre N°2 pour 2 personnes

Chambre N°2

Chambre N°3 pour 2 personnes

Chambre N°3

La salle de bain

La salle de bain

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Vue sur le fleuve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Son histoire

La première mention de cette résidence remonte à 1782; le document décrit une petite maison de pierre flanquée d’une étable de bois. Pierre Thibaud l’habite quelque temps après son arrivée à Château-Richer, en 1739. Cette habitation, érigée après 1739 et incendiée lors du siège de Québec en 1759, est reconstruite au lendemain de la Conquête. Elle représente l’une des plus anciennes maisons de la Côte-de-Beaupré. 

Tradition familiale

Cette habitation, construite en deux temps d’après la tradition familiale, comprend un carré d’origine dans la partie ouest, d’environ la moitié de la superficie du bâtiment actuel; l’agrandissement du côté est s’est effectué peu après.

D’autres indices confirment la tradition familiale, tels le pignon ouest, entièrement fait de pierre, et celui de l’est qui s’interrompt à la hauteur du premier étage. Le mur de l’est se compose d’un revêtement de planches verticales fixées sur la ferme de tête, sur lequel on a disposé des planches à clins. Au début du XIXe siècle, la cheminée se trouvait au centre de la toiture; par la suite, elle fut repoussée à l’extrémité est. À l’intérieur, une discontinuité du plancher et du plafond apparaît au niveau de la troisième poutre; cependant, la charpente, vraisemblablement refaite au moment de l’agrandissement de la maison, ne laisse paraître aucune reprise. 

Située tout près du chemin Royal, la résidence a été déplacée récemment un peu en retrait de la route à cause de plusieurs accidents de la circulation survenus à cet endroit. Ses dimensions sont de 12 mètres sur 9 mètres et elle possède un rez-de-chaussée surmonté d’un comble. Sa toiture à deux versants avec des avant-toits retroussés comprend des lucarnes disposées d’une façon symétrique, ajoutées au XIXe siècle. Originellement en bardeaux de cèdre, la toiture a été recouverte de tôle à baguette dans les années 1930.

À l’intérieur, le rez-de-chaussée, autrefois divisé en plusieurs pièces, comprend actuellement un salle unique. Les murs sont laissés à la pierre apparente et un foyer occupe le centre du mur pignon est. Un petit escalier à angle droit, d’une facture ancienne, conduit à l’étage supérieur. Deux chambres et des espaces de rangement logent sous le comble. Servant à l’origine de maison de ferme, cette résidence accueille tour à tour plusieurs familles, dont les Thibaud (vers 1740-1782), les Cauchon (1782-1782), les Huot (1783-1787), les Gagnon (1787-1827), les Gravelle (1827-1836), les Prémont (1836-1837), les Trépanie (1837-1928) et les Cloutier (depuis 1928).

Par Béatrice Chassé, historienne.